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La semaine dernière nous avons appris le premier principe de comment être béni en 2020. Il s’agissait de :

Dieu VEUT vous Bénir !

Et la seconde partie est :

Le Seigneur attend et désir bénir tous ceux qui aspirent à Lui, chacun de nous. Sa vraie nature est de VOULOIR nous bénir !   

Cette semaine j’aimerai que nous arrivions à comprendre pourquoi certains croyants ne sont pas bénis, alors que d’autres semblent tellement l’être qu’ils ne peuvent pas le contenir.

Cela signifie que ces personnes sont tellement bénies, que les bénédictions coulent littéralement à flots et débordent ; bénissant toutes les personnes qui les entourent. J’ignore si il en est de même pour vous, mais c’est le genre des bénédictions que je souhaite recevoir. Des bénédictions “ pressées et débordantes ”. J’aimerai recevoir tellement de Dieu, que je pourrais en donner en quantité à toutes les personnes autour de moi. Et vous ?

Si Dieu veut véritablement nous bénir, pourquoi certains croyants souffrent ?

Principe #2 Souffrance et Tristesse nous aident à obtenir la maturité nécessaire pour apprécier la bénédiction !

Nous aimerions croire que notre miracle nous arrivera aussi soudainement qu’un ticket gagnant de loterie. Nous souhaiterions être instantanément et glorieusement bénis, d’une bénédiction tellement puissante, que nous n’en désirerions plus aucune à l’avenir. La vérité est que lorsqu’une bénédiction nous tombe dessus, nous sommes indéniablement et indubitablement non préparés à la recevoir. Au lieu d'être une réelle bénédiction, elle devient pour nous une malédiction.

La manière dont Dieu choisi de nous octroyer Ses grâce, est au travers de sombres nuages. L’endurance, la douleur, la souffrance, l’effort et le chagrin, sont les moyens par lesquels nous expérimentons et apprenons la maturité nécessaire pour garder et jouir de notre bénédiction.

Nous avons eu l’occasion de regarder un documentaire dans lequel des gagnants de loterie étaient interviewés. Tous, surtout ceux qui avaient récemment gagné, trouvaient que l’argent avaient en fait détruit leurs vies ; eux qui pensaient que cet argent les rendrait heureux. Il leur avait été donné avant qu’ils ne soient prêts à en assumer la responsabilité. Ils n’avaient ni enduré ni souffert pour cela. Ça leur est tombé dessus.  

Lorsque vous êtes au milieu de vos épreuves, tel que la crise de votre mariage, chaque jour vous auriez envie que votre époux revienne à la maison IMMEDIATEMENT, ou qu’il soit miraculeusement transformé du JOUR AU LENDEMAIN. C’est notre nature de ne pas vouloir attendre. Qui d’entre nous veut continuer à avoir mal ou à verser des larmes ?    

Toutefois, avons-nous oublié que c’est la souffrance qui nous a conduit ici. Cette même souffrance ne nous a-t-elle pas conduit à LUI ? Nos épreuves ne nous ont-elles pas jusqu’à présent complètement changées, et ce de manière incroyable ? Aucune d’entre nous n’est la même personne qu’avant. Nous avons été complètement transformées. Ce qui compte pour nous maintenant n’est plus du tout ce qui comptait avant. Si vous êtes comme moi, vous regardez ce que vous étiez et vous grincez des dents. Pourtant nous oublions rapidement que Le Seigneur a dit que nous sommes changés de gloire en gloire.

Lisons ce verset pour le comprendre un peu plus :

2 Corinthiens 3:18  (LS)
“Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous somme transformés en la même image de gloire en gloire, comme par Le Seigneur, L’Esprit.”

Lorsque vous êtes épuisées et vous vous demandez combien de ”temps” durera ce voyage de restauration, arrêtez-vous quelques instants afin de regarder en arrière.  Souvenez-vous de la manière dont ces mêmes épreuves vous ont changées. 

Aujourd’hui, alors que je travaillais sur quelques témoignages de mariages restaurés, j’ai été frappé par la précision avec laquelle certaines décrivent leurs épreuves. Mais aucune n’aurait voulu changer ou manquer cela ! Je ressens la même chose. Pour autant, quand j’ai commencé à écrire ces séries, j’étais fatiguée de TOUTES les épreuves qui me frappaient et que je partageais avec vous. Je ne souhaitais que leurs fins ! Il semblait que j’avais oublié le chemin qui me permis d’en arriver là.

Le jour où j’ai eu conscience de cela, je me suis fait couler un bon bain, et j’ai ouvert Streams in the Desert Devotional. L’un de mes passages favoris est celui de Janvier

Janvier 9

J’estime que les souffrances actuelles du temps présent ne sauraient être comparés à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. Romains 8:18 LS 

Pendant près d'un an, j'ai gardé un cocon de papillon de nuit. Il avait la forme d’une bouteille. La chrysalide était très étrange dans sa construction. Le goulot de la « bouteille » avait une ouverture étroite à travers laquelle l'insecte mature se frayait un chemin. Par conséquent, le cocon abandonné était aussi parfait que celui encore habité, sans déchirure des fibres entrelacées. Le grand écart entre la taille de l'ouverture, et la taille de l'insecte piégé, faisait se demander comment le papillon a pu y demeurer. Bien sûr, c’est non sans difficulté et grâce à un travail acharné que cela s’accompli. On pense que la pression à laquelle le corps du papillon est soumis lors du passage à travers une ouverture si étroite, est un moyen naturel de pousser des fluides dans les ailes car elles sont moins développées que chez d’autres insectes au moment de l’extraction.

J'ai pu assister aux premiers efforts de mon papillon emprisonné pour échapper à son long confinement. Toute la matinée, je l'ai patiemment regardé lutter et s'efforcer d'être libre. Il n'a jamais semblé capable d'aller au-delà d'un certain point, et à la fin ma patience était épuisée. Les fibres du cocon étaient probablement sèches et moins élastiques, comme si le cocon avait été laissé tout l'hiver dans son habitat naturel tel que la nature le voulait. De toute façon, je me pensais plus sage et plus compatissante que son Créateur. Je me suis résolue à lui donner un coup de main avec la pointe de mes ciseaux, pour couper les fils du cocon et ainsi faciliter sa sortie. Indéniablement, avec une étonnante facilité, mon papillon a rampé à l'extérieur en traînant un énorme corps d'hirondelle et de petites ailes ratatinées ! J'ai regardé en vain pour voir le merveilleux processus d'expansion pendant lequel ces ailes se développeraient silencieusement et rapidement sous mes yeux. En examinant les taches délicatement belles et les différentes marques colorées qui s'y trouvaient en miniature, j'ai voulu les voir prendre leurs tailles finales. J'ai regardé mon papillon, l'un des plus beaux du genre, apparaître dans sa beauté parfaite. Mais j'ai regardé en vain.

Ma tendresse inappropriée, s'était avérée être sa ruine. Le papillon a subi une vie avortée ; rampant douloureusement à travers sa brève existence au lieu de voler dans les airs aux cotés des arcs-en-ciel.

Je pensais souvent aux conséquences de mes paroles. Surtout quand je regardais les yeux larmoyants, ceux qui souffraient intensément. J’ai toujours eu tendance à vouloir soulager rapidement et à vouloir leur apporter la délivrance. Comme j’étais aveugle ! Qui suis-je pour juger de si ces douleurs et gémissements ont besoin d'un soulagement ? L'amour parfait et clairvoyant, et qui recherche la perfection de son objet, ne le retire pas faiblement de la souffrance momentanée. L'amour de notre Père est trop constant pour s'affaiblir. Parce qu'Il aime ses enfants, il « nous châtie… afin que nous puissions partager sa sainteté » Hébreux 12: 10 (LS). Avec ce but glorieux en vue, Il n'apaise pas nos larmes. Rendus parfaits par la souffrance, comme l'était notre frère aîné, nous, enfants de Dieu, avons été châtiés pour nous rendre obéissants. Nous sommes portés à la gloire par les nombreuses tribulations que nous rencontrons. Je vous encourage à lire aussi cette histoire, pour que vous compreniez mieux pourquoi le beau papillon n'a jamais pu utiliser ses jolies ailes colorées. Et ce parce que le papillon en difficulté a été délivré de ses souffrances. En la relisant, j'ai été de nouveau vraiment frappé par la façon dont l'homme, témoin de la lutte du papillon, coupe simplement une petite ouverture pour qu’il ne continue pas à lutter en sortant de son enclos étanche.

C’est en lisant cette histoire, que j’ai réalisé mon échec au milieu de toutes les épreuves de la semaine. J’avais échoué dans la rédaction du message de cette semaine. Mais en sortant de mon bain, au lieu d’être chagrinée, j’étais reconnaissante. Reconnaissante pour un Père Céleste qui m’aimait assez pour me laisser grandir ; Il me change afin que je sois plus comme Lui. Il veut faire de moi une épouse appropriée pour Son Fils. Ses voies ne sont pas mes voies et ses pensées ne sont pas mes pensées. 

Je suis heureuse de savoir qu’Il n’en a pas encore fini avec moi. Merci Seigneur pour les tests ; encore une fois je me réjouis !

Reconnaissante et humble, je vois combien d’années il a fallu au Seigneur pour me transformer et m’aider à grandir enfin. C’est pendant les derniers jours de mes épreuves, que j’ai réalisé que je ne voulais pas en être délivrée ou épargnée. Car c’est dans le feu que je peux vraiment sentir Sa totale présence.

“Alors le roi Nebucadnetsar fut effrayé, et se leva précipitamment. Il prit la parole et dit à ses conseillers ; n’avons pas jeté au milieu du feu trois hommes liés ? Ils répondirent au roi, certainement ô roi ! Il reprit et dit : eh bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n’ont point mal ; et la figure du quatrième ressemble à celle d’un fils des dieux ! ” Daniel 3:24—  (LS)

Et vous ? Où en êtes-vous dans vos épreuves et comment les vivez-vous ?

Maintenant il ne vous reste plus qu’à...