La semaine dernière, je me disais que ça pourrait être amusant de partager quelques photos de mes voyages, ce qui m’a aussi rappelé une leçon de vie que j'aurais aimé partager avec vous. Et quand c’est Lui, quand c’est Son plan, cela se produit aisément.

Matthieu 11:29-30 - «Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes.»

Eh bien, il semble que ça se soit produit.

Une fois avoir fini de travailler la dernière semaine, il m'a conduit à l'endroit où je gardais mes photos, j'ai pu facilement rassembler quelques photos à partager et j'ai également ajouté de courtes légendes à lire. Donc, avant de lire mon message, prenez un moment pour regarder mes photos, lire les légendes - et revenez ensuite afin que je puisse partager un peu plus sur mon expérience au Hamamatsu, au Japon....

Maintenant que vous avez vu une photo de Sandra et de sa famille, laissez-moi vous raconter une merveilleuse histoire que j’ai souvent partagée avec mes propres enfants et mes amis proches.

Lorsque Sandra a appris que j'avais été invité à voyager en Asie avec une partenaire qui avait proposé de payer la tournée (qui comprenait 5 pays d’Asie), elle m'a demandé si je pouvais venir parler dans son église. J'ai eu du mal à comprendre comment elle traduisait RYM en portugais, alors qu'elle vivait au Japon. Puis j'ai découvert qu'une très importante population brésilienne vivait dans cette ville en raison des possibilités de travail. Le mari de Sandra l'avait quittée pour aller travailler au Japon, mais après avoir trouvé le RMI et suivi le RYM, elle proposa de traduire le livre. Peu de temps après, son mariage a été rétablie et elle a rejoint son mari au Japon où elle vit actuellement avec toute sa famille. Bien sûr, j'étais excitée, j'ai accepté son invitation, et j'ai immédiatement regardé à quelle distance de mon frère elle vivait - c'était sur le chemin de l'aéroport !

Ayant de l’expérience, je n'avais rien "planifié", de plus je n'avais aucune idée de ce que le Seigneur me demanderait de dire. Mais ce qui était intéressant, c'est alors que j’étais en chemin dans le train à grande vitesse, le Seigneur m'a parlé en disant que je ne devais en AUCUN cas accepter d’être payé. Souvent, une collecte est effectuée et l'orateur reçoit la totalité ou une partie de l'argent récolté, mais IL m’a dit de ne PAS accepter l’argent lorsqu'on me le donnerait.

Donc, quand je suis arrivée à l'église, j’ai informé Sandra et je lui ai demandé de le dire au pasteur. Je l'ai vu hocher la tête quand elle a traduit ce que j'ai dit et j'ai souri, en hochant la tête, en supposant que c'était réglé. Après avoir fait mon intervention, je les ai vus passer les sacs d'offrandes, mais je n'y ai pas prêté attention car il est de coutume de demander une offrande après chaque service religieux. C'est plus tard, alors que nous étions dans le bureau du pasteur et qu'il me tendait une énorme enveloppe en papier mâché remplie de Yen (la monnaie japonaise), que j'ai réalisé qu'ils avaient demandé une offrande pour moi, alors que je leur avais expliqué plus tôt que je ne pouvais pas prendre leur argent.

En essayant de le rendre, il a continué à secouer la tête et a repoussé mes mains tenant l'argent vers moi, alors je me suis retournée et j'ai donné l'enveloppe à Sandra. Je lui ai expliqué, encore une fois, qu'IL m'a dit de n’accepter AUCUN paiement de leur part et qu’ils pouvaient ainsi l'utiliser pour l’église, le donner à un autre organisme de bienfaisance ou à un ministère qu'ils soutenaient.

Après une discussion dont je n'ai pas compris, Sandra s'est tournée vers moi, me demandant s'ils pouvaient au moins payer mon voyage au Japon. J'ai dit qu'il avait déjà été payé. Et le prix du train ? Alors j’ai entendu le Seigneur dire que je pouvais accepter, mais « seulement » le montant du billet de train. Puis j'ai regardé le pasteur et sa femme sortir quelques billets et les mettre dans une petite enveloppe qu'elle me tendit avec un sourire. J'ai hoché la tête et les ai remerciés, puis j'ai senti qu’il y avait quelque chose. Je me suis tourné vers Sandra et lui ai demandé : « Est-ce seulement le prix du train ou il y a plus ? » Elle a demandé et s'est retournée vers moi : "Il y a de quoi manger à la gare aussi." J'ai donc rendu l'enveloppe et expliqué que je ne pouvais prendre que pour le billet de train, rien de plus.

Alors qu'elle commençait à traduire ce que je disais, tout en la regardant, je me suis retournée brusquement quand j'entendis un étonnant cri venant du pasteur qui pleurait de manière incontrôlable. Je n'avais aucune idée de ce qui avait provoqué ses émotions explosives, même si je l'avais vu pleurer durant une grande partie de mon message qui s'était avéré être à propos de ma sœur «aimer le mal-aimé».

Cela a pris un certain temps mais très vite il reprenait ses esprits afin d’expliquer à Sandra qui a dès lors tout traduit. Le pasteur a avoué qu'il avait cru et affirmait souvent qu'il n'y avait « pas de vrais chrétiens » en Amérique. Ils étaient selon lui tous de faux prophètes avides d'argent. Maintenant, dit-il, il a réalisé qu'il avait complètement tort et qu'il voulait se repentir. Il s'est levé pour me serrer dans ses bras, et sa femme a suivi et très vite j'étais enveloppé dans une énorme étreinte de groupe.

Quelle est l'importance de suivre et d'écouter le Seigneur, quoi qu'il arrive ?

Il aurait été plus facile d'accepter gracieusement l'argent, en justifiant que j'avais déjà expliqué et qu’à ce moment-là que j’aurai dû être d'accord. J'aurais pu bénir beaucoup de personnes avec ce qui selon mes suppositions devait être une grosse somme d'argent. Pourtant, je le savais et je le sais encore maintenant, que je voyage à l'étranger ou que je me déplace spirituellement dans le cadre de mon voyage de restauration - trop nombreux sont ceux qui comptent sur moi pour rester au centre de la route étroite - pour rester en sécurité et aussi pour faire l'expérience de tout ce qu'Il a pour moi/nous.

Au moment où j'allais partager cette histoire avec vous, le Seigneur m'a rappelé qu'il est important que nous vivions notre vie quotidienne de cette façon, car comme nous le savons, nous sommes des épîtres lues par tous les hommes – des personnes nous regardent. Des personnes comme mon petit-fils de cinq ans dont les parents lui apprennent l'importance de l’obéissance.

Il y a quelques semaines, Huxley est sorti de sa chambre pour trouver la salle à manger et le salon entièrement inondés. Sa mère était chez la voisine avec moi, alors il est allé à la porte menant au garage. Mais au lieu de l'ouvrir, il a entendu que son père avait fait venir le bûcheron et il savait qu'il n'était pas autorisé à ouvrir la porte pour des raisons de sécurité. Il a donc commencé à allumer et à éteindre les lumières du garage, encore et encore. Heureusement, sentant qu’une personne jouait avec les lumières, son père a ouvert la porte pour voir l'inondation et a pu se rendre se diriger vers la machine à laver pour ajuster le tuyau qui s'était détaché !

Dès lors, nous avons souvent féliciter Huxley devant d'autres personnes pour son obéissance. Ce petit garçon n'a pas justifié ce qui aurait pu supposer être une circonstance atténuante où il aurait été "correct" de désobéir. Cela prouve que peu importe l'excuse ou la raison que vous avez, peu importe si elle est bonne, il n'est jamais "correct" de désobéir. Et que trouver un moyen D'obéir produira un chapitre favori de l'épîtres de votre vie - un chapitre dont vous vous inspireriez souvent et qui sera une source d'inspiration à partager afin d’encourager les autres.

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